Beaucoup de médecins comparent un salaire net avec des honoraires bruts. Le résultat est forcément mauvais. Un passage vers le libéral se juge sur le revenu net disponible après cotisations, impôt, loyer, assurance, logiciel, secrétariat et constitution d'une trésorerie de sécurité.
La bonne question : combien reste-t-il vraiment ?
Le chiffre d'affaires donne une impression de volume. Il ne dit rien de la qualité économique du projet. LinkeMed part du revenu actuel, puis construit plusieurs scénarios : BNC, SELARL, exercice mixte, installation progressive ou bascule complète.
- revenu salarié actuel, primes et avantages réellement perçus ;
- activité libérale probable selon la spécialité et le territoire ;
- cotisations sociales, CARMF, impôt et frais professionnels ;
- risques de trésorerie les douze premiers mois ;
- impact retraite, prévoyance et protection familiale.
Le contrat compte autant que le revenu
Un contrat d'exercice libéral peut rendre un projet solide ou très fragile. Redevance, exclusivité, non-concurrence, accès au plateau technique, conditions de rupture : ces clauses doivent être lues avant la signature, surtout en clinique privée.
LinkeMed accompagne ce travail de comparaison avec une lecture économique et pratique : ce que le médecin gagne, ce qu'il risque, ce qu'il doit signer, et dans quel ordre avancer.