Une installation libérale se bloque rarement sur une seule pièce. Le problème vient plutôt de la séquence : un contrat pas encore relu, un dossier ordinal incomplet, un rendez-vous Assurance Maladie mal anticipé, puis une date de démarrage qui glisse.
1. Conseil départemental de l'Ordre
Avant l'installation, le médecin doit échanger avec le conseil départemental de l'Ordre du lieu d'exercice. L'Ordre vérifie notamment les contrats conclus dans le cadre de l'installation : association, bail professionnel, contrat clinique, statuts de SEL ou de SCP.
2. Assurance Maladie et conventionnement
Après l'inscription au tableau ou la mise à jour du lieu d'exercice, le médecin organise son enregistrement auprès de l'Assurance Maladie. Le choix du conventionnement, du secteur et du lieu d'installation doit être traité avec attention, car certaines décisions deviennent difficiles à corriger ensuite.
3. Immatriculation et fiscalité
L'immatriculation dépend du mode d'exercice : entreprise individuelle en BNC, société d'exercice libéral, collaboration ou exercice mixte. Le choix fiscal doit être cohérent avec le revenu projeté et les frais réels du cabinet.
4. CARMF
La CARMF indique que l'affiliation est obligatoire pour tout médecin exerçant une activité libérale. Le début d'activité doit être déclaré dans le mois qui suit le démarrage.